lundi 9 septembre 2013

RSE / Santé au travail : Epuisement professionnel

Franck GUARNIERI, Directeur du CRC [Centre de recherches sur les Risques et les Crises de MINES ParisTech}] et Philippe ZAWIEJA, Docteur au CRC, viennent de publier l'ouvrage "Epuisement professionnel" dont voici un résumé.

L’épuisement professionnel, ou burn out, est généralement défini comme un syndrome associant un état d’épuisement physique et psychique intense, un ensemble d’attitudes relevant du cynisme et de la déshumanisation, et un effondrement du sentiment d’efficacité personnelle. Il concernerait de 5 à 10 % des travailleurs et, dans certaines professions, jusqu’à 40 % des effectifs. Dans les cas les plus graves, il peut conduire à la dépression, voire à la tentative de suicide.
Si elle est particulièrement abondante, la littérature à laquelle il donne lieu repose toutefois sur un nombre finalement assez restreint de travaux théoriques considérés comme classiques.

C’est pourquoi cet ouvrage, rédigé par de jeunes chercheurs en psychologie, en sociologie ou en sciences de gestion, entend ouvrir quelques pistes théoriques ou pratiques. Il s’intéresse à des professions aussi diverses que les travailleurs sociaux, les aides-soignants, les chefs d’entreprise, les entrepreneurs de travaux forestiers ou les préparateurs de commandes de la grande distribution.
à partir de plusieurs expérimentations de terrain, des pistes d’actions sont proposées en matière de diagnostic, d’analyse et de prévention du burn out.

Épuisement professionnel: Approches innovantes et pluridisciplinaires [Broché]Collection Armand Colin, 272 pages

En savoir plus sur le Plan de Santé au Travail

Regarder l'interview de Franck GUARNIERI / l'interview du 22 mars 2013 de Philippe ZAWIEJA

 

 

 

 

Sources : Medisite, Youtube, Anses
Mots clés : burn out, épuisement, santé au travail, sécurité, risques, maladies professionnels, accidents professionnel

dimanche 8 septembre 2013

RSE : 14 start-up qui vont changer votre façon de manger (1)

Revolution Foods propose des menus plus sains pour les écoles
 

Les cuisiniers de Revolution Foods préparent chaque jour des repas à base de produits frais pour les cantines scolaires. Ils utilisent exclusivement des ingrédients naturels (pas de sirop de maïs riche en fructose ou d'acides gras trans) et rien n'est frit. Nous n'avons pas goûté les repas de Revolution Foods, mais nous imaginons qu'ils ne peuvent pas être pires que les plats auxquels a eu droit ce garçon de 11 ans dans une école publique de New York.
 

Financement : 20 millions de dollars de la part de DBL Investors, Oak Investment Partners, Catamount Ventures, New School Venture Fund, the Westly Group et Physic Ventures, dont 3 millions grâce à la vente de titres et d'options en bourse.


Source : Business insider, Sept. 2nd
Mots clés : nutrition, états-unis, cantine scolaire, alimentation, équilibre alimentaire

ENVIRONNEMENT : Fukushima, Google présente des vues de la zone sinistrée

Le géant américain de l'internet, Google, a publié mercredi de nouvelles vues de rues des villes et des villages du nord-est du Japon abandonnés après l'accident nucléaire de Fukushima en mars 2011.

Via un site appelé "Mirai no kioku" (Mémoire pour l'avenir), Google offre grâce à son outil "Street View" des images de 12 agglomérations désertées de la préfecture de Fukushima, dont les cités de Futaba et Okuma, à la frontière desquelles se trouve la centrale ravagée Fukushima Daiichi.
Ces zones sont désignées par les autorités comme inhabitables pour des années en raison des niveaux élevés de radioactivité.
Google a également publié des photos des zones évacuées d'Iitate, Katsurao, Kawauchi, Naraha, Hirono et Minamisoma, toutes dans la préfecture de Fukushima. Il ajouterera prochainement des photos de Kawamata, Tamura et Tomioka, "les prises de vues étant en cours", a expliqué un porte-parole de Google.
Les nouvelles vues montres des maisons effondrées, des routes défoncées et autres dégâts provoqués par le tremblement de terre et le tsunami dans Futaba, a proximité du complexe atomique.
Le groupe américain utilise pour ce faire un véhicule spécial géolocalisé équipé d'une caméra, sous de strictes conditions de réalisation pour protéger ses personnels de la radioactivité ambiante.
Les nouvelles vues peuvent en partie être comparées avec celles des mêmes lieux avant le drame.
Google avait inauguré cette balade virtuelle dans les villes-fantômes en mars dernier avec la visite de la cité évacuée de Namie, effectuée à la demande des autorités locales.
Les images prises par Google dans la zone sinistrée sont disponibles sur internet.
L'utilisateur peut se rendre virtuellement jusqu'à l'entrée de la centrale Fukushima Daiichi.

Source : http://www.linternaute.com, le 06 septembre 2013
Visuel : Europe1.fr
Mots clés : nucléaire, Fukushima, pollution, radioactivité

vendredi 6 septembre 2013

RSE / BIEN-ETRE AU TRAVAIL : Exposition, le bonheur au travail en dessin de presse

Une cinquantaine de dessins et caricatures de presse sont réunis et analysés par une vingtaine d'experts du travail, dans la galerie Soufflot de l'université Panthéon-Sorbonne. Jusqu'au 14 septembre.

bonheur travail dessins presseLe titre ne manque pas d'humour. L'ouvrage « Le Bonheur au travail ? Regards croisés de dessinateurs de presse et d'experts du travail» (éditions le Cherche Midi) et l'exposition qui s'ouvre aujourd'hui au public sur le sujet, dans la galerie Soufflot de l'université Panthéon-Sorbonne, ont en effet le mérite de faire sourire. Et réfléchir. Revue de 2.000 dessins, sélection de 180 d'entre eux (une cinquantaine a été retenue pour l'exposition) et analyse pointue de 25 experts du travail, issus des sciences économiques et sociales… Le projet, porté depuis deux ans par les étudiants du master 2 de psychologie du travail de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense, veut « parler à un large public des problématiques liées à l'emploi, au travail, et à l'entreprise », explique Sophie Prunier-Poulmaire, maître de conférences en ergonomie.

La sombre réalité du travail vue par les dessins de presse

Comment des dessins de presse se font-ils l'écho des questions relatives au travail, en France ? Que dévoilent-ils ? Parité hommes-femmes, management, formation, temps de travail, restructurations et dialogue social… L'actualité est traitée sans compromis par les dessinateurs. Avec quelques sombres diagnostics et selon certaines codifications aussi, pas toujours fidèles à la réalité (patrons aux cigares, entreprises gigantesques, ouvriers en bleu, etc.). « Si vous avez le temps d'être heureux au travail, c'est qu'on ne vous donne pas assez de boulot », pointe Deligne dans un dessin féroce. Quoi qu'il en soit, veulent rappeler les membres de la Société d'ergonomie de langue française (SELF), « l'expérience du travail n'est pas seulement l'expérience d'une domination ou d'une soumission ». Et « il n'est pas inéluctable que le travail soit mauvais », défend François Daniellou, professeur d'ergonomie, insistant sur la possibilité d'un « germe de résistance et d'émancipation » et, peut-être, de bonheur dans le travail.

Le sens du travail : être fier de ce que l'on fait

Quand un salarié crayonné par Gabs s'interroge sur le sens du travail ( « Rentabilité, croissance, objectifs, concurrence, actionnaires, hiérarchie, résultats, marchés, compétitivité, travail… Et moi ? »), le psychologue du travail Yves Clot analyse : « Au travail, il ne suffit pas d'être reconnu par quelqu'un, encore faut-il se reconnaître dans quelque chose : une histoire commune, un produit soigné, une technique, un langage, une entreprise respectée, un métier vivant ou encore une carrière méritée. [...] On est diminué lorsqu'on ne peut plus, au moins de temps en temps, être fier de ce que l'on fait, faire autorité dans son travail. »


Source : Les Echos, le 02 septembre 2013, Valérie LANDRIEU
Visuel :Crédits photo : Couverture de l'ouvrage Le Bonheur au travail / Plantu. Une cinquantaine de dessins de presse croquent la notion de bonheur au travail.

Mots clés : bien-être au travail

RSE : « Le numérique solidaire », l'appel à projets de SFR

La Fondation SFR lance la troisième édition de l'appel à projets « Le numérique solidaire » !


Pour la Fondation SFR, le numérique solidaire c’est faire en sorte que le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication profite aussi à ceux qui en sont les plus éloignés.
À travers ce nouvel appel à projets, qui prolonge les actions de SFR en tant qu’opérateur numérique engagé en faveur de l’égalité des chances, la Fondation SFR souhaite encourager la réalisation de projets associatifs dans lesquels les nouvelles technologies apportent des solutions innovantes pour améliorer le quotidien de personnes en situation de fragilité sociale ou physique (personnes en situation de handicap, personnes âgées, personnes éloignées de l’emploi, jeunes des quartiers, adolescents et enfants…).

L’année dernière, pour la deuxième édition de l’appel à projets, le Grand Prix des Collaborateurs et de la Fondation a été décerné à l’association Ramage. A ainsi été récompensé son projet « Former de nouveaux bénévoles & créer un réseau social », qui parie sur l’entraide entre seniors et le bénévolat pour lutter contre la fracture numérique, isolant les plus âgés.

Cette année, les associations lauréates pourront recevoir une aide financière allant jusqu’à 30 000€.

L’appel à projets est ouvert jusqu’au 21 octobre.

Pour déposer en ligne votre dossier de candidature, cliquez ici 
Pour plus d’informations sur les critères d’éligibilité : cliquez ici
Pour toute question : fondationsfr@sfr.com
Et pour découvrir les vidéos des lauréats de l’appel à projets 2011 : cliquez ici

jeudi 5 septembre 2013

RSE : Contrats de santé responsables, privilégier la solidarité

La fiscalité et le contenu des contrats de santé solidaires et responsables seront redéfinis d’ici la fin 2013 « pour permettre un meilleur accès aux soins », a indiqué cet été le Président de la République.

Cette refonte, dont on parle depuis des mois, devra s’articuler avec la généralisation progressive de la complémentaire de santé en entreprise. Osons espérer qu'au delà des discours et des déclarations d'intention, le sujet va enfin être effectivement abordé...

Pour le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM), qui s'est prononcé favorablement sur une telle refonte, il est essentiel de favoriser l’adhésion aux « principes de solidarité ».
Il rappelle que les contrats solidaires et responsables ont la vertu de ne comporter « aucune sélection médicale ».

Certains membres du Haut Conseil considèrent que les aides fiscales et sociales doivent encourager davantage les complémentaires à la solidarité, tant sur le plan des garanties que celui des principes de financement. Le HCAAM évoque donc l’idée d’une « tarification proportionnelle aux revenus, déjà pratiquée par certains contrats collectifs et certaines mutuelles ».

Par ailleurs, le contenu du « panier de soins solidaire et responsable et son évolution doivent s’inscrire dans la logique de parcours de soins préconisée par le Haut Conseil » et ces principes « devront être affirmés par la future stratégie nationale de santé », recommande le HCAAM.
Suivi de près par la Mutualité Française, ce dossier crucial va de pair avec l’extension de la complémentaire de santé à tous les salariés qui « rend plus indispensable que jamais une réflexion sur le contenu des offres et leurs effets pour l’économie du système de santé », a récemment déclaré le président de la Mutualité Française.

Exonérés jusqu’en 2011, les contrats responsables sont aujourd’hui soumis à la taxe spéciale sur les conventions d’assurance (TSCA) à hauteur de 7 % (contre 9 % pour les autres contrats), rappelle-t-on dans la revue d'AFIM de ces derniers jours.

Source : Miroir social, le 04 septembre 2013, Jacky Lesueur
Mots clés : HCAAM, complémentaire santé

RSE : Un risque de discrimination potentielle pour les futurs titulaires d'un compte pénibilité

Jean-Claude Delgenes, directeur général de Technologia, estime que le futur compte pénibilité « va dans le sens d'une vraie reconnaissance de la pénibilité du travail et permet aussi de mettre en discussion les représentations du travail » mais il souligne aussi les biais potentiels de l’approche. Notamment « un risque de blocage au niveau de l'embauche, voire de discrimination potentielle pour les futurs titulaires d'un compte pénibilité » car « un employeur pourrait supposer qu'un salarié ayant beaucoup capitalisé sur son compte pourrait faire jouer ses points assez rapidement soit pour passer à temps partiel après son embauche, soit pour bénéficier d’une formation ».

Retrouvez l’interview complète de cet expert sur les nombreux défis qui sous-tendent la création de ce compte > « Un progrès considérable à la condition de ne pas en faire une usine à gaz ».

Au rang des défis, il y a celui de l’harmonisation des seuils au regard de la grande diversité des modalités de reconnaissance de la pénibilité dans les entreprises. À chaque entreprise son compteur de la pénibilité pour anticiper la retraite : 9 mois d’anticipation pour 20 ans de pénibilité chez Thales, 7 mois chez Airbus, 80 nuits à la SNCF, 50 nuits chez Orange,…

Pour l'harmonisation des seuils et des critères, Jean-Claude Delgenes préconise la mise en place d'un groupe de travail paritaire qui ne pourra pas faire l'impasse sur les poly-expositions.
 
Source : Miroir Social, le 05 septembre 2013, Robin Carcan
Visuel : informer-autrement.fr
Mots clés : préretraite, pénibilité, retraite, Technologia 


COMMUNICATION : Médias et Développement Durable, quelle collaboration ?



11ème université d’été de la Communication pour le Développement Durable - Bordeaux, le 22 août 2013

Appelés à s’exprimer sur le rôle des médias en rapport avec le Développement Durable, Pierre HASKI, directeur de Rue89, Didier POURQUERY, rédacteur en Chef du journal Le Monde et Patrick VENRIES, directeur-général délégué de Sud-Ouest nous ont livré leur vision du rapport entre médias et Développement Durable.

Tous reconnaissent l’utilité de médias pour communiquer le plus possible sur les initiatives, les bonnes idées en matière de Développement Durable. Au journal Le Monde, comme dans d’autres supports, le Développement Durable  est abordé dans tous ses aspects. Citons le numéro spécial publié annuellement par Libération « le Libé des solutions », en collaboration avec reporters d’espoirs, l’impact journalism day du journal Le Monde ainsi que les 120 feuilletons des initiatives par Rue89. Ces derniers ont rencontré un véritable succès auprès des lecteurs et ont généré de remontées d’informations sur des initiatives observées localement.

Toutefois, cela demande d’aller repérer ce qui marche, de parler de l’émergence de nouvelles pratiques environnementales et sociales, tels les S.E.L. et  le co-voiturage. Ce travail d’enquête est long et difficile. À celui-ci s’ajoute la méfiance des journalistes. Soulignons que le greenwashing a fait beaucoup de dégâts auprès des professionnels de la presse qui s’interrogent régulièrement sur la véracité des messages et sur le bienfondé d’actions loin du cœur de métier de l’entreprise.

Les initiatives sont partout, dans le monde entier d’où la nécessité pour les supports de se mettre en réseau, de collaborer et de valider l’information avant sa diffusion. Les journalistes ont un rôle clé à jouer en traitant des problématiques du Développement Durable, en faisant en sorte que le grand public s’y intéresse. C’est ainsi que l’on pourra parler d’un rapport réussi entre les médias et le Développement Durable.

Pour obtenir la synthèse intégrale de la conférence, cliquer ici


Source : © FM LEMOINE – sept. 2013
Mots clés : communication responsable, éco-communication, médias, journalisme



ENVIRONNEMENT : La Banque Mondiale vise la pollution atmosphérique, le changement climatique

La Banque Mondiale a déclaré mardi qu’elle prévoyait de prendre « des mesures agressives » pour aider les nations en développement à réduire leurs émissions de suie et d’autres polluants atmosphériques accuses d’être à l’origine du changement climatique, une décision qui vise aussi à protéger la santé humaine et l’agriculture.

De ses financements alloués aux nations pauvres, près de 8%, soit 18 milliards de dollars entre 2007 et 2012, vont aux secteurs tels que celui de l’énergie, de l’agriculture, des déchets et des transports, qui ont le potentiel de réduire les émissions, d’après ce qu’indique un rapport de la Banque Mondiale. 

La Banque a déclaré qu’elle changerait sa politique pour insister sur le fait que de tels projets incluent à l’avenir une composante pour réduire la pollution de l’air.  

« Nous essaierons de transformer les financements en action agressive » pour réduire les polluants, a déclaré Rachel Kyte, vice-président du développement durable pour la Banque Mondiale, en marge d’un sommet de 38 nations à Oslo. 

 La Banque Mondiale étudiera de nouvelles façons d’aider à réduire la pollution des transports publics, à réduire les émissions de méthane provenant de l’irrigation des rizières, et à améliorer l’efficience des fours de cuissons hautement polluants.  

L’accent mis sur les polluants atmosphériques de court terme devrait compléter les efforts faits pour réduire le dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre provenant des activités humaines qu’un groupe des Nations Unies de scientifiques climatiques affirme être la principale cause de réchauffement climatique.

La réduction des polluants sur le court terme protégerait également la santé humaine – six millions de personnes meurent dans le monde chaque année à cause de la pollution atmosphérique.

« Les premiers secours pour le climat peuvent aussi être des premiers secours pour la santé humaine » a déclaré le Ministre de l’Environnement de la Norvège, Baard Vegar Soljhell said.

Source : www.actualites-news-environnement.com, le
Visuel : banque mondiale
Mots clés :  climat, réchauffement, pollution, banque mondiale
 


ENVIRONNEMENT : Quelle sera la Capitale verte de l'Europe en 2016 ?

La Ville de Bristol au Royaume Uni sera la Capitale Verte de l’Europe en 2015. A peine le titre remis, la Commission se lance à la recherche de la Capitale verte de l’Europe pour 2016.
Le prix de la Capitale verte de l'Europe est le fruit d'une initiative prise par des villes ayant une approche écologique. Le concept a été créé à l'origine lors d'une réunion tenue à Tallinn, en Estonie, le 15 mai 2006, à l'initiative de M. Jüri Ratas, ancien maire de cette ville. À cette occasion, 15 villes européennes et l'association des villes estoniennes ont signé un protocole d'accord commun sur la création de ce prix. 
À ce jour, six villes ont reçu ce prix prestigieux entre 2010 et 2015 : dans l'ordre chronologique, Stockholm, Hambourg, Vitoria-Gasteiz, Nantes, Copenhague et Bristol. Le choix de Bristol comme Capitale verte 2015 a été annoncé vendredi dernier à Nantes lors de la cérémonie annuelle de remise du prix.
Ce prix récompense les villes à l'avant-garde d'un mode de vie urbain respectueux de l'environnement. Ce prix annuel vise à inciter les villes européennes à s'employer à devenir des endroits plus attrayants et plus sains, que ce soit pour y vivre, y travailler ou y faire du tourisme - des villes où il fait bon vivre, peut-on lire dans un communiqué de presse.  

Le concours est ouvert aux États membres de l’UE, aux pays adhérents et aux pays candidats. Les villes peuvent déposer leurs candidatures en ligne à la page www.europeangreencapital.eu au plus tard le 17 octobre 2013 pour l'édition 2016

«Le prix de la Capitale verte de l'Europe met en évidence les efforts consentis au niveau local pour améliorer l'environnement urbain et encourager une croissance durable. À l'occasion du lancement de la septième édition du prix de la Capitale verte de l'Europe pour l'année 2016, je souhaite encourager les villes de plus petite taille à présenter leur candidature et à profiter de cette occasion pour passer en revue et mettre en lumière leurs avancées environnementales ainsi que pour planifier un avenir durable pour leurs citoyens», a déclaré M. Janez Potočnik, le commissaire européen chargé de l'environnement. 

Source : http://www.actualites-news-environnement.com, le 29 juin 2013
Visuel : http://ec.europa.eu
Mots clés : Europe, environnement urbain, citoyen, avenir durable, villes 

ENVIRONNEMENT : Grenoble : incident nucléaire sur un chantier de démantèlement du CEA

Un employé, qui procédait au tamisage de déchets radioactifs sur un chantier de démantèlement du CEA de Grenoble, a été exposé à une dose radioactive supérieure à «une des limites annuelles réglementaires», a annoncé le centre de recherche mercredi dans un communiqué.

Le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a proposé à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de classer cet incident au niveau 2 de l’échelle Ines (International Nuclear And Radiological Event Scale) qui en compte huit (de 0 à 7).

En 2012, en France, 149 événements ont été classés au niveau 1 de l’échelle Ines et seulement 4 événements au niveau 2, selon le rapport annuel de l’ASN.
L’incident a eu lieu le 23 août, alors qu’un employé de la société Alfadir, spécialisée dans les chantiers nucléaires, travaillait dans un laboratoire en cours d’assainissement afin d’être réutilisé par le CEA.

«C’était une opération de tri de déchets très faiblement radioactifs par tamisage», a expliqué le directeur du CEA Grenoble Didier Bordet, en précisant que les opérateurs étaient munis de «tenues de protection complètes» et de masques pour protéger leurs voies respiratoires.
Selon M. Bordet, le dosimètre (appareil de mesure de la dose radioactive) de l’employé concerné a émis «une alarme» pour signaler un rayonnement inhabituellement élevé mais l’employé n’a pas entendu cette alarme en raison du bruit du chantier.

Après examen, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) a estimé que «l’une des limites annuelles réglementaire» d’exposition aux rayonnements radioactifs avait été dépassée.
L’employé «a suivi des examens médicaux pour s’assurer qu’il n’avait pas inhalé de produits radioactifs. Sur ce point-là nous avons été rassurés», a indiqué M. Bordet, soulignant que l’employé ne présentait pas de «brûlure» ou de «perturbation quelconque».

«À ce stade d’instruction, le risque pour la santé de l’employé concerné est évalué comme faible, voire inexistant», selon le communiqué du CEA.

Source : ledauphine.com, le 04 septembre 2013
Mots clés : nucléaire, radioactivité, accidents professionnels,